Tahar Ben Jelloun

Œuvres


Tahar Ben Jelloun
Ville ivre d'amour, 2019
Acrylique sur toile
Signée, datée et titrée au dos
130 x 97 cm

Tahar Ben Jelloun
De cet amour naîtra la poésie, 2019
Acrylique sur toile
Signée, datée et titrée au dos
92 x 73 cm


Tahar Ben Jelloun
Abouab, 2017
Acrylique sur toile
54 x 65 cm
Certaines oeuvres présentées ne sont plus disponibles.
Biographie
« Peindre une ville est une entreprise hasardeuse. C’est pour cela que j’ai opté pour des « villes rêvées », non reconnaissables, mais habitées par le mystère. Les murs sont droits, les toits penchent parfois, la vie s’imbrique là, derrière les façades. J’ai imaginé des villes comme une oeuvre romanesque, baroque et onirique. »
Après avoir fréquenté une école primaire bilingue franco marocaine il étudie au lycée français de Tanger jusqu'à l'âge de dix-huit ans, puis fait des études de philosophie à l’université Mohammed V de Rabat, où il écrit ses premiers poèmes — recueillis dans Hommes sous linceul de silence (1971).
Il enseigne ensuite la philosophie au Maroc. Mais, en 1971, à la suite de l'arabisation de l'enseignement de la philosophie, il doit partir pour la France, n'étant pas formé pour la pédagogie en arabe. Il s'installe à Paris pour poursuivre ses études de psychologie. À partir de 1972 il écrit de nombreux articles pour le quotidien Le Monde.
En 1975 il obtient un doctorat de psychiatrie sociale. Son écriture profitera d'ailleurs de son expérience de psychothérapeute (La Réclusion solitaire, 1976). En 1985, il publie le roman L’Enfant de Sable qui le rend célèbre.
Il obtient le prix Goncourt en 1987 pour La Nuit Sacrée, une suite à L'Enfant de sable. Il écrit plusieurs ouvrages pédagogiques (tel que Le Racisme expliqué à ma fille, 1998, ou l'Islam expliqué aux enfants, 2002), Il est régulièrement sollicité pour des interventions dans des écoles et universités marocaines, françaises et européennes. En 2008, il est élu membre de l'Académie Goncourt.

Exposition galerie Patrice Trigano